l'Histoire de Bruce Lee

l'Histoire de Bruce Lee
Bruce Lee, né le 27 novembre 1940 - année du Dragon, à l'aube, au Jackson Street Hospital, dans le Chinatown de San Francisco. Son père Lee Hoi Chuen, Comédien vedette de l'opéra de Canton. Est en tourné à New York, à près de cinq mille kilomètres, à l'Est, et le reste de sa famille - Son frère, ses deux s½urs et ses grands-parents - se trouvent à Hong Kong, à plus de huit milles kilomètres dans la direction opposée. On comprend alors que la petite eurasienne d'origine allemande, du nom de Grace Li, qui vient de mettre au monde son Bruce Lee bébé quatrième enfant, se sente perdue, isolée, fragile étrangère en terre étrangère, et qu'elle désire avant tout s'attirer la bienveillance des dieux: Elle lui donne le nom de Li Jun Fan. Li se transforme alors très vite en son homonyme américain Lee, Jun Fan, qui signifie «Protecteur de San Francisco». Le petit Lee se retrouve affublé d'un prénom féminin signifiant «petit Phénix». C'est une ruse imaginée par sa famille pour tromper les démons qui volent, aux premières heures du jour, les enfants mâles, et Lee le conserve, jusqu'à ce, des années plus tard, lui revienne le surnom, justifié par sa naissance, aussi bien que par son tempérament, de Hsui Loong, « le Petit Dragon » Quant au prénom, que Marie Glover: l'infirmière de la maternité lui avait donné pour l'américaniser, Bruce ne l'entend prononcer que treize ans plus tard, lors de son inscription dans une école anglaise de son pays.

Bruce apprend en même temps à parler, à marcher et à jouer la comédie. Il a trois ans quand ses parents décident de revenir habiter dans leur appartement de Kowloon au 218 Nathan Road, dans un quartier de Hong Kong. Influencé par son père, qui côtoie, le milieu cinématographique de Hong Kong, Bruce devient très tôt un enfant star. Il enchaîne des films qui ont plus ou moins de succès, et toujours plus ou moins le même thème. Mais à seize ans, avec "The orphan" se termine la première carrière cinématographique de Bruce Lee. D'autant plus, qu'entre temps Bruce découvre la deuxième passion de sa vie : Les arts martiaux.

L'apprentissage des arts martiaux
C'est dans la soirée du 24 novembre 1954, que Bruce, fit la connaissance de celui qui allait devenir l'un de ses meilleurs amis, et qui surtout l'initia au Wing Chun Kung Fu : William Cheung. Durant la période où, William apprenait le Wing Chun, Bruce rejoignit un des nombreux gangs de Hong Kong ; Celui là s'appelait « Junction street, les huit tigres ». Un jour de 1953, le gang demanda de l'aide à Cheung, pour se battre contre une bande rivale. Bruce, très impressionnait par la démonstration de William, lui demanda à rencontrer son maître. Après quelques refus, il l'accepta et emmena Bruce, voir le vieil homme qui se prénommait Yip man. Bruce progressa très vite en Wing Chun ! Il n'avait qu'une obsession : Progresser. Ses ennuis chez Yip Man commencèrent à cause de certains étudiants jaloux qui prirent le prétexte que Bruce n'était pas entièrement Chinois pour faire pression sur Yip Man et l'évincer du club. En effet, sa mère avait un quart de sang germanique et Yip Man avait toujours refusé d'enseigner aux étrangers. Yip Man, dépendant à l'époque de ce groupe d'étudiant, accepta donc à contrec½ur de renvoyer le jeune Bruce. William succédant à son maître, apprit donc le Wing Chun à Lee jusqu'en 1957.
En route vers l'Amérique !
Madame Lee s'était assise près de son fils turbulent et bagarreur. Peter, le frère aîné, lui avait dit que Bruce s'était fait des ennemis redoutables qui avaient juré sa mort: "un certain nombre de ses amis et pas mal de ses ennemis appartenaient à la Mafia chinoise, bien que Bruce n'ai jamais fait partie de cette association" se rappelle Peter. Les parents de Bruce décident de l'envoyer à San Francisco, il partit à bord du cargo "Daisy Mary" Il remportera un concours de danse de Cha-Cha en Chine, "le Crown Colony"
La vie en Amérique
Bruce Lee arrive aux USA, à San Francisco en compagnie d'un ami de son père. Il exercera alors plusieurs petits boulots dans la communauté asiatique de San Francisco. Il se rendra ensuite à Seattle chez une amie de son père, Ruby Chow. Il habite alors dans une petite chambre située au dessus du restaurant, dans lequel il travaille comme serveur tout en continuant ses études. Il obtient son diplôme universitaire. C'est à cette époque qu'il commence à enseigner le Kung Fu dans les parcs.
La rencontre avec Linda
Bruce intègre l'Université de Washington spécialisée en philosophie, il enseignera le Kung Fu aux étudiants. Bruce Lee retourne pour la première fois à Hong Kong. A son retour aux USA, il rencontre le 25 octobre 1963, Linda Emery, une jeune étudiante d'origine suédoise qui deviendra sa femme. Ils se marient à Oakland le 3 juillet 1964. Bruce commence à enseigner sérieusement les arts martiaux. Mais après avoir gagné un duel dont L'enjeu et la fermeture de son école de kung-Fu. Bruce met en doute l'efficacité de l'enseignement traditionnel et des arts martiaux en général. C'est alors qu'il commença à développer le Jeet Kune Do, qui est basé sur son expérience personnelle martiale et philosophique. C'est Le 1er février 1965 que né Brandon, leur premier enfant. C'est également cette même année que décèdera le père de Bruce. Le 19 avril 1969, Sa fille Shannon voit le jour. Bruce, Linda et Brandon

En route vers la gloire
A cette période tout va très vite, Ed Parker (reconnu comme le père du Karaté américain) ayant entendu parler de Bruce Lee, l'invite à Long Beach, pour effectuer une démonstration à son premier tournoi international de Karaté. Bruce fait des pompes sur deux doigts. Il montra aussi son efficacité notamment grâce à son célèbre "One Inch Punch". Dans le Public, Jay Sebring, coiffeur du producteur de Batman, William Dozier qui recherche un acteur, voit en Bruce Lee de grandes capacités. Il donne à W. Dozier la vidéo de la démonstration de Bruce Lee.

Nous sommes en septembre 1965, Dozier souhaite réaliser une nouvelle série TV: "The Green Hornet" (Le Frelon vert). En 1966, La famille Lee déménage à Los Angeles, pour le tournage de cette série dans laquelle il tient le rôle de Kato: le justicier. Il tournera une trentaine d'épisodes qui eurent un succès retentissant en Chine (la série fut d'ailleurs rebaptisée sur place " The Kato Show"). Cette même année, il ouvre une troisième école de Jun Fan Gung Fu dans le quartier chinois de Los Angeles.

1967 - 1971 Durant cette période, Bruce Lee tourne beaucoup de séries et gagne avec ses cours près de 250 Dollars de l'heure en donnant même des cours particuliers à de nombreuses personnalités telles que James Garner, James Coburn, Steve McQueen, Sterling Siliphan ou encore Roman Polanski.

En 1970, Bruce subit une sévère blessure au dos, provoqué par une surcharge de poids à l'entraînement. Les examens cliniques révélèrent des lésions au quatrième nerf sacré. Les médecins recommandent à Bruce, de rester allonger pour avoir une chance de récupérer sa santé, et de cesser tout entraînement, car la puissance de tout nouveaux coup de pied ou coup de poing, risquerait d'augmenter l'étendu des dégâts. Ce fut probablement les moments les plus pénibles, les plus douloureux de sa vie. Bruce dû rester en pratique immobile pour six mois, incapable de détourner son esprit de son inlassable activité, il en profite pour peaufiner sa théorie et sa philosophie des arts martiaux. Bruce se rétablira.

1971 : La série télévisé "Green hornet" fait un tabac et Bruce devient une SuperStar en Asie où la série à pour nom "Kato show". Lui qui était à l'origine d'une autre série appelé Kung Fu, il fut très déçu d'apprendre que David Caradine obtint le rôle à sa place. Il comprend alors rapidement que conquérir les USA ne sera pas choses facile. Aux yeux des Américains, le Chinois reste un bridé qui fait des arts martiaux. Déçu Lee retourne à Hong Kong pour voir sa mère, Raymond Chow (directeur des studios de la Golden Harvest), en profite et approche Bruce Lee qui signera un contrat de 2 films.

La véritable carrière cinématographique de Bruce va alors démarrer avec le premier film d'une série qui n'en comptera que cinq: dont le premier "Big Boss", qu'il tournera sous la houlette de Wu Chia Hsiang, puis de Lo Wei. Le tournage du film aura lieu en Thaïlande, à Pak Chong, près de Bangkok. Le film terminé dans l'année sera projeté pour la première fois le 31 Octobre à Hong Kong, et fera plus de 500 000 entrées et rapportera, dans les 3 premières semaines d'exploitation, 3.5 millions de dollars. Ce qui pour l'époque, et en aussi peu de temps, reste un record.

Le deuxième film du contrat de la Golden Harvest, dans le quel Bruce devient aussi Coproducteur, sera "Fist of Fury" (La fureur de vaincre) qui a marché aussi bien que le précédent. La même année, "The way of the Dragon" (La fureur du dragon) entre en chantier. Le multiple champion du monde de karaté de l'époque, Chuck Norris est de la partie. Le film est tourné en Italie. La Fureur de Vaincre, son second film bats tous les records au Box Office en Asie du sud Est, on est obligé d'annulé les projections a cause des embouteillages dans les cinémas. Il réclame et obtient le contrôle total de sont troisième film, il est le producteur, le réalisateur, le scénariste, le chorégraphe et la star de "La Fureur du Dragon" Ce fut son plus gros succès. 6 mois plus tard, il est engagé par la Warner pour tourner "Enter the Dragon" (Opération dragon) réalisé par Robert Clouse. Ce film est la première co-production Sino-Américaine. John Saxon prends un second rôle ainsi que Jim Kelly, ancien champion de Karaté, qui est révélé au public. La musique du film est réalisée par Lalo Schifrin (Bullit, Mission Impossible, Mannix, etc...).

1972: Le deuxième film se prépare, "Fist Of Fury"- La fureur de Vaincre (repris en 2000 par Jet Li). Raymond Chow offre alors à Bruce Lee le choix de devenir, en plus d'être acteur, coproducteur de ce film. C'est le succès total et Bruce Lee passe au rang de superstar en Asie. La même année il entame le tournage de "The Way of Dragon", "la Fureur du Dragon" avec Chuck Norris (à l'époque déjà champion d'arts martiaux, il accepte de se faire battre pour le film de Bruce). Le succès est encore plus grand que pour les deux films précédents.

1972 - 1973 : Tout va aller très vite pendant ses 6 derniers mois Bruce Lee tourne "Enter the Dragon" - "Opération Dragon", ce sera la première co-production Sino-américaine avec John Saxon. On trouvera en début de film une scène avec Sammo Hung et dans les tunnels de la base une des premières apparitions de Jackie Chan. La même année il tourne quelques scènes de "Game of Death" - "le Jeu de la Mort" qui a sûrement été le meilleur des cinq films. L'idée de Bruce Lee est de faire s'affronter les plus grands maîtres d'arts martiaux, issus des disciplines les plus efficaces: Aïkido, Kung-Fu, Jujitsu... Le guerrier monte les marches d'une pagode où à chaque étage se trouve un maître; Le film ne sera jamais fini. 1973 : Un mois après, le film "Enter the Dragon" sort à Hong Kong, le succès est phénoménal.

La mort d'un Géant !
Le 10 Mai 1973, alors qu'il synchronise les combats du "Jeu de la Mort", Bruce s'écroule, il est aussitôt conduit à l'hôpital pour un examen neurologique, on lui prescrit un médicament pour le cerveau.

Le 20 juillet 1973, Bruce Lee doit rencontrer Raymond Chow pour discuter du casting du Jeu de La Mort, sur le chemin, il s'arrête prendre l'actrice Taïwanaise Betty Ting Pei, afin de lui proposer un rôle dans le film.
Le "petit dragon", est pris de migraine et ce soir là, il se couche tôt. Mais deux heures plus tard, on le découvre en sueur, suffocant et avec un pouls imperceptible. Appelé d'urgence, son medecin : Le Docteur Phohwye, juge son état très inquiétant et le fait conduire d'office à l'hôpital "Queen Elisabeth". Lee arrive aux urgences à 10h30, et pendant de longs moments, les médecins tentes de le ramener à la conscience avec de l'oxygène et des massages cardiaques.

Mais à 11h30, Raymond Chow qui avait attendu avec Linda, se rend à l'entrée de l'hôpital et dit simplement aux journalistes présents: « Bruce Lee est Mort. »

Bruce Lee décède d'un ½dème cérébral dû à une allergie à l'aspirine, selon la thèse officielle toujours très controversée. Un Mois après son décès a lieu la première d' "Opération Dragon". Bruce ne verra pas son triomphe se réaliser. Près de 20000 personnes s'amassent sur le trajet qui l'emmène à sa dernière demeure: Le cimetière de Lakeview à Seattle.

Bruce deviendra par la suite l'emblème des arts martiaux modernes. Plus de trente après sa mort, sa stèle attire des milliers de personnes chaque année.

Des statuts de lui, symbolise le rapprochement entre les peuples dans les pays où subsistes des tensions.

Bruce Lee, représente le dépassement de soi, et il faut se souvenir de l'un de ses leitmotivs: "Si tu dis qu'une chose est impossible, alors tu l'a rend impossible."


The Bruce Lee Story(1)

The Bruce Lee Story(2)

The Bruce Lee Story(3)

The Bruce Lee Story(4)

The Bruce Lee Story(5)

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 07:36

Modifié le lundi 18 mai 2009 12:12

le Jeet Kune Do plus qu'un art martial ! " un concept philosophique " !

le Jeet Kune Do plus qu'un art martial ! " un concept philosophique " !
Dans l'espérance de mettre de l'ordre
dans le désordre que le petit Dragon laissa derrière lui.
Par Sifu Hawkins Cheung
Ami et partenaire de Bruce Lee à ses débuts aux États-Unis.

La mort soudaine de Bruce Lee laissa un désordre.
Depuis que Bruce est mort, des centaines d'artistes martiaux
continuent toujours de copier ses mouvements, ses punchs, ses kicks.
Seuls certains ont étudié le Wing Chun, qui était son Art de base.

Il y a maintenant beaucoup d'instructeurs de J.K.D. enseignant « sa méthode »,
mais beaucoup ne savent toujours pas ce qu'est J.K.D.
Beaucoup font leur art de copier les mimiques de Bruce.

Quelques uns des élèves de Bruce, de la première génération,
vinrent pour étudier le Wing Chun avec moi.
Bruce pensait qu'il serait bien que j'aide ses élèves en Wing Chun.
Quand j'ai touché leurs mains, j'ai su que Bruce ne leur avait pas enseigné
comment développer le « Body Unit Power » par le Siu Lim Tao alors
j'ai essayé de leur enseigner les concepts de base pour
développer cette puissance que Bruce avait.

IL N'Y A PAS DE SECRET

Vous devez connecter votre corps en une unité par la pratique du Siu Lim Tao.
Puis vous devez développer ce feeling avec un partenaire qui essaye de casser votre unité
en vous poussant et en tirant c'est le concept de « Push&Pull »
ainsi que d'autres techniques pour déstabiliser votre unité.
Si vous pouvez contrôler ces tentatives pour vous déstabiliser, sans casser votre
BODY UNIT POWER
vous pouvez commencer à travailler, mais seulement a ce moment là.
Pour Bruce, tout punch ou kick a la puissance du corps derrière lui.
Quand vous frappez votre partenaire pendant l'entraînement,
votre technique est envoyée juste la force du bras.
Mais quand vous frappez pour détruire, alors vous le faites avec le
BODY UNIT POWER
Par exemple, vous pouvez blesser quelqu'un en lui lançant un clou,
mais vous pouvez aussi enfoncer le clou avec un marteau et le tuer.
Lorsque Bruce frappait, il utilisait son corps comme un marteau.

J'ai essayé de leur enseigner comment développer le
Body Unit Power.
Malheureusement ils ne m'ont pas cru,
car je ne leur enseignais pas tout de suite les techniques du Wing-Chun,
ils ont cru que je gardais la connaissance pour moi.
Ils refusaient de rester, pendant prés d'une heure, en Siu Lim Tao.
Ses élèves voulaient des techniques, des techniques et toujours plus de techniques,
mais pour moi les techniques en Wing Chun sont d'une importance secondaire,
car sans la connexion du corps « Body Unit », les techniques ne marchent pas.


En 1950, Yip Man nous entraînait pour combattre, pas pour être des techniciens.
Yip Man disait : « Ne me croyez pas, peut-être que je vous mens, allez dehors, combattez, et testez. »
Un vieux proverbe chinois dit qu'en combattant on a besoin de trois choses :

Courage,
Condition physique
Technique.

LA TECHNIQUE VIENT EN DERNIER,
car sans courage et une bonne condition physique,
vous ne pourrez pas faire marcher vos techniques.
C'est pourtant assez simple à comprendre!

Certains disent que les Wing Chun men n'ont pas ce que Bruce avait.
Je dis que eux n'ont pas ce que Bruce avait!
Ce qu'ils enseignent sont les techniques de Bruce mais vidées de leur contenu,
le Body Unit Power .

Bruce réalisa que le Wing Chun était exactement d'intercepter,
C'ETAIT LE NOYAU DE SON ART PERSONNEL,
LE JEET KUNE DO.

En utilisant les concepts fondamentaux du Wing Chun qui sont:
Casser la distance, Intercepter l'attaque de l'adversaire et le Détruire.

On ne parle pas de seniors ou de juniors en Wing Chun, celui qui atteint le premier est le senior.
En Wing Chun nous nous efforçons d'être meilleur que le senior et même que le fondateur.
Personne ne peut prétendre détenir le Wing Chun originel,
mais si vous en appliquez les concepts en combat,
alors vous le faites vivre
et peut importe le nom que vous lui donnez.

Quand Bruce disait : « votre technique est ma technique »,
c'est un exemple de sa grande compréhension du Wing Chun.

La plupart des pratiquants de J.K.D. additionnent plusieurs styles et disent «c'est du J.K.D »
Mais le J.K.D réel, est une compréhension avancée des arts martiaux.
La question est comment les débutants en arts martiaux peuvent,
sans une base correcte, éliminer tous les jours le surplus de leur technique.
Vous pouvez procéder à une élimination du surplus
seulement après que vous ayez étudié et compris ce qui marche pour vous.
Ceux qui enseignent le J.K.D et disent : « Ceci est l'original art de Bruce Lee », font

D'UN ART NON-CLASSIQUE UN ART CLASSIQUE.
Ce n'est pas ce que Bruce pensait par J.K.D.

Bruce comprenait l'importance de tester son art martial en combat.
Je connais le bagage de Bruce en Wing-Chun, et je sais ce qu'il en faisait pour lui-même.
Mais je ne connais pas le bagage des personnes qui pratiquent le Jeet-Kune-Do.
à partir de quoi appliquent-ils le principe d'éliminer les superflus?
et ce qui ne marche pas pour eux?
Ont-ils testé ce qu'ils connaissent déjà?
Pourquoi veulent-ils ajouter toujours plus de techniques?
Bruce changea pour ses propres raisons; moi, j'ai résolu le problème.
Plutôt que de changer, j'ai rendu mon Wing-Chun vivant.
Aujourd'hui, la plupart des étudiants de Jeet-Kune-Do
additionnent toujours plus de techniques,
ILS S'ECARTENT DE LA VOIE DU J.K.D

Vous combattez avec vos pieds et vos mains, pas avec votre mémoire.
Lorsque votre esprit est engorgé par trop de techniques,
il devient difficile de savoir lesquelles écarter et lesquelles garder.
Dans un combat, vous gagnez ou vous perdez en quelques secondes,
pas comme dans les films de Gung Fu où les combattants se battent pendant une demi-heure.

Tous les styles sont bons si vous vous entraînez pour le combat.

Bruce disait : « Gardez ce qui vous est utile en combat »,
ce que vous gardez est ce qui est meilleur pour vous.

Mais si vous avez trop de styles, en combat réel,
il est difficile de décider lequel est le bon, quand vous êtes sous stress.
Comment pouvez-vous finir un combat en quelques secondes
si vous n'avez pas encore décidé quelle technique utiliser?

Quand Bruce disait :
« absorbe ce qui est utile, rejette ce qui est inutile »,
cela voulait dire que vous devez avoir déjà les « outils ».
Les outils sont tous ce que vous avez apprit de vos styles.
Vous devez donc mettre ces outils en combat,
les tester, et trouver ce qui vous est utile.

Tout pratiquant, quelque soit son niveau, quelque soit son style,
doit s'entraîner constamment, perpétuellement,
pour trouver la manière d'être le plus efficace en combat
avec ses acquis et ses attributs.

Les personnes pratiquant l'art de Bruce Lee
ne sont pas supposées mimer sa manière de bouger,
mais d'utiliser leurs connaissances en combat
pour appliquer les trois qualités de base du Jeet-Kune-Do :

SIMPLICITE, EFFICACITE ET ECONOMIE DE MOUVEMENT

Le Wing Chun est à la base du Jeet Kune Do,
ces concepts fondamentaux doivent donc être maîtriser:

Confiance en soi,

Timing, Interception,

Capture de la ligne centrale,

Choquer l'adversaire,

S'installer pour frapper des coups consécutifs,
en contrôlant les bras adverses.

Une fois que tu maîtrises cela, appelle le comme tu veux!
Car les étudiants du réel J.K.D devraient aussi comprendre
ce que Bruce voulait dire par:
« JUSTE UN NOM »





Guro Ted Lucaylucay
Au sujet du Jeet Kune Do

Quand dans sa dernière interview
on a demandé à Guro Ted Lucaylucay,
de donner son avis sur la polémique
"J.K.D Concepts" ou "Original J.K.D ",
il a répondu:
"Je pense que les gens ont beaucoup de temps à perdre.
Pour discuter vraiment du caractère combatif du Jeet Kune Do,
allons à la salle et essayons... Combattons...
et déduisons des résultats, si c'est bon ou non en combat.
Laissons de côté les affirmations de type: « Dans le cas où... », « Oui mais... »
Cherchons la Vérité. Voilà ce qu'est le Jeet Kune Do réel...
Le reste, 'concept' ou 'original', n'est que discours politique.
Si nous voulons être vivants au sortir d'un combat,
il est sûr que nous n'avons pas le temps de réfléchir à toutes ces inepties.



"Le Jeet Kune Do était Bruce Lee,
& Bruce Lee était le Jeet Kune Do"

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 07:43

Les exercices de santé du Jeet Kune Do

Les exercices de santé du Jeet Kune Do
Le corps sans le mental n'est rien.

Mais le mental sans le corps pour appui,

ne vaut guère mieux.

W.R.





Le Jogging, que Bruce Lee appellait
"Le Roi des Exercices".



LA MUSCULATION
est essentiellement une façon de développer
la capacité musculaire en fonction d'une pratique déterminée.

Elle se propose d'augmenter la résistance physique, la puissance,
d'améliorer la coordination de la contraction/décontraction musculaire
dans le but d'exécuter plus efficacement les mouvements
propres à la pratique martiale dont elle ne peut être dissociée.

Il ne faut surtout pas confondre musculation et culturisme
parce que ce dernier, encore qu'assimilable à la musculation
par les moyens qu'il utilise, a des objectifs complètement différents.

Le but du culturisme est de travailler des chaînes musculaires précises
en vue de les développer de façon apparente
pour améliorer en priorité l'esthétique corporelle.

La musculation n'est pas une pratique en elle-même
mais un complément auquel on a recourt si cela est nécessaire
et qui doit toujours être adapté à la morphologie du pratiquant
et à la discipline pratiquée de façon à obtenir un rendement maximum.

Les séances de musculation qui accompagnent
la pratique des arts martiaux sont spécifiques
car les mouvements de ces disciplines requièrent à la fois
force, vitesse et résistance,
aussi le travail favorisera-t-il la dynamique
et mettra-t-il l'accent sur l'équilibre précieux entre:


FORCE ET VITESSE
qui joue un rôle primordial dans l'exécution de tous nos mouvements.

Pour cela, la coordination musculaire doit être parfaite
et il ne faut pas qu'une chaîne musculaire soit développée à l'excès au détriment des autres.

La méthode de base sera la musculation naturelle, c'est à dire :
POMPES, ABDOS, BARRE etc...

Ce sont les exercices de base, intégrés dans toute discipline sportive
et qui, par conséquent, doivent être réalisés
REGULIEREMENT ET FREQUEMENT

Au début, le pratiquant devra exclure le travail de musculation avec des charges
pour éviter une hypertrophie excessive
(rétraction de la masse musculaire causée par l'endurcissement des fibres musculaires)

parce que toutes les disciplines de combat pieds-poings
demandent au pratiquant un travail bien plus en extension qu'en contraction.

Plus tard, s'il le faut, on pourra commencer à travailler avec des charges légères
en les augmentant graduellement peu à peu sans jamais perdre de vue l'objectif visé.

On peut exécuter deux ou trois séances de musculation avec des charges par semaine,
le poids des charges dépendra de la morphologie de l'individu et de son objectif.

Pour les séries rapides qui nous intéressent prioritairement
la charge ne devrait pas dépasser 40 % du poids du pratiquant.
(Donc, s'il pèse 70 kg, il travaillera avec une charge maximal de 30 kg).

La musculation avec charges peut avoir plusieurs objectifs :

Charges lourdes (90 % du poids du corps) :
Séries courtes de mouvements rapides : travail de la puissance.
Séries courtes de mouvements lent : travail de la force

Charges moyennes (70 % du poids du corps) :
Séries courtes de mouvements rapides : travail de la puissance/rapidité.
Longues séries de mouvement lents : travail de la force.
Longues séries de mouvements rapides : travail de la résistance.

Charges légères (40 % du poids du corps) :
Séries courtes de mouvements rapides : travail de la vitesse
Longues séries de mouvements lents : travail de la résistance aérobique.
Longues séries de mouvements rapides : travail mixte, résistance aérobique/anaérobique.

l'idéal est de toute façon de s'entraîner
sous la direction d'uPour ceux qui le peuvent,
n instructeur compétent.

Note : Par "puissance" on entend énergie dynamique. Par "force" on entend énergie statique.

PS: si vous n'avez pas asser d'endurance pour la course a pied utillisé plutôt un vélo de maison pour amélioré votre endurance. pratiqué cet exercices pendant une heure tous les jours d'ici deux moi vous verrez le résultat !

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 08:10

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 08:21

Le Tao du Jeet Kune Do

Le Tao du Jeet Kune Do
Bruce Lee possédait une solide formation martiale. Son père, Li Hoi-chen, l'a tout d'abord initié au Taï Chi-chuan. Vient ensuite la découverte du Wing Chun (Wing Tsun) auprès de sifu Yip Man. Installé aux USA, Bruce ouvre une école à Seattle, puis une autre à Oakland. Sans aucune notoriété, Bruce connaît quelques difficultés.
Dans les premiers jours de l'année 1965, Bruce doit combattre un champion envoyé par les vieux maîtres des écoles chinoises de San Francisco. L'enjeu est simple: si le "Petit Dragon" perd le combat, il s'engage à ne plus enseigner le Kung Fu à des non chinois. Bruce obtient la soumission du champion au terme d'un affrontement de trois minutes.

Bien que victorieux, le jeune maître est désappointé par sa prestation. Il se croyait capable de mettre un adversaire KO en quelques secondes. De plus au terme du combat, il se trouve à bout de souffle. C'est cette mésaventure qui va conduire Lee, à mettre en doute, l'enseignement traditionnel.

Bruce Lee, trouvait que le kung fu en général avait des positions trop figées, que les arts martiaux, n'avait pas beaucoup évolués depuis leur création, qu'ils s'embarrassaient d'esthétisme inutile. Il a souvent fait savoir qu'il désapprouvait le principe dans les modèles traditionnels des formes mémorisé tels les "Tao" ou "Kata".

Bruce décide donc de créer son propre concept martial (il détestait, l'idée de style martial). personnellement, dit-il un jour, je ne crois pas au mot style. Pas tant qu'il n'y a pas d'êtres humains dotés de trois bras ou de quatre jambes; il n'y aura différents styles de combat que quand il existera une catégorie d'humains dont le corps sera différent du nôtre... Le malheur, c'est qu'il existe la boxe, qui utilise les mains, le judo, où l'on vise au déséquilibre, etc. Je ne rejette rien de tout cela. Tout ce que j'essaie d'expliquer, c'est que ce sont les styles qui séparent les gens. Quand vous pratiquez un style japonais, vous exprimez un style japonais, pas vous-mêmes. Il faut vous poser la question: comment m'exprimer? Quand vous lancez un coup de poing, vous devez être tout entier dans ce coup.
L'idée de Bruce Lee était de créer une méthode de combat qui soit unique, efficace. Il entreprit pour cela de faire une synthèse de plusieurs style d'art martiaux: techniques de poing du Wing Chun; Les coups de pied du Jing Wu et du Hapkido; La garde latérale emprunté à Joe Lewis; les déplacements sautillant de Mohamed Ali. Le Jeet Kune Do tient notamment, du judo, de la savate, de la boxe anglaise... Le concept de Bruce Lee, n'avait pas pour but d'ajouter les techniques les unes aux autres pour former un système, mais bien de filtrer chaque arts afin dans extraire les meilleurs techniques. Bruce comparait sont art à celui d'un sculpteur: retirant l'argile, affinant, épurant son ½uvre au maximum, afin d'obtenir l'essentiel.
Ce résultat était alors les Bases du Jeet Kune Do (la voie du poing qui intercepte)

Le JKD dans ses phases postérieures a été fortement influencé par la boxe occidentale (les concepts d'épine dorsale tels que la ligne centrale, quatre portes, le poinçon vertical, le souffle droit, "entrant", et la pression vers l'avant viennent du Wing Chun). Mais Lee a cessé d'employer certaines des positions de Wing Chun qu'il avait apprises, en faveur de nouvelles positions occidentale qui protège mieux le praticien.

Le Jeet kune do actuel varie selon 2 courants principaux....

La branche Original/Jun Fan JKD, enseignée par Taky Kimura, Ted Wong, Tim Tackett and Jerry Poteet, qui furent eux-mêmes élèves de Bruce Lee.
La branche JKD Concepts, enseignée parDan Inosanto, Richard Bustillo, Larry Hartsell, Paul Vunak and Burton Richardson, qui ont continués à developper le Jeet Kune Do, sous la philosophy selon laquelle le Jeet kune do n'est jamais figé et qu'il est en perpétuelle évolution. Cette branche a incorporée des éléments d'arts martiaux Filipins, Escrima, Silat, Muay Thai, Jiu jitsu Brazilian, et des éléments de pleins d'autres arts martiaux.
Principes du Jeet Kune do
Le Jeet kune do est plus qu'un art martial, c'est une étude de la vie de tous les jours! La vitesse: "Comme le Cobra, votre coup doit être sentit avant d'être vue". La vigilance: Vous devez être comme le joueur de basket qui paraît savoir où chacun dans l'équipe est placé et trouve toujours l'ouverture... L'énergie: Elle est comme un flux, qu'il faut pouvoir canaliser (elle s'appelle Chi en chine et Ki au Japon). Le Chi Sao (venu du Wing Chun) est un bon exercice pour apprendre à maîtriser cet exercice...

"L'art du poing qui intercepte" ne possède pas à proprement-dit de techniques "formelles". il est un pur produit de "l'instinct" et de "l'instant", il change d'aspects pour s'adapter au capacité de son praticien, et de son adversaire. Par exemple, Lee a presque toujours choisi de mettre sa main la plus puissante devant," avec sa main plus faible en arrière, donc il a presque toujours employé la position droite de la boxe moderne.

Il a appelé cette position "sur garde". Lee a incorporé cette position à son JKD, comme il sentait qu'elle lui fournissait la meilleure mobilité globale. Lee a estimait que la main dominante ou la plus forte devrait être devant, parce qu'elle exécuterait un plus grand pourcentage du travail. Il réduit au minimum l'utilisation d'autres positions, hormis quand les circonstances le demande.

Bien que Sur-Garder la position, est une bonne position globale, elle est nullement la seule. Lee a reconnu qu'il y avait des périodes où d'autres gardes devraient être utilisées. Il a estimait que cette propriété dynamique du JKD est ce qui permet à ses praticiens de s'adapter aux changements et aux fluctuations constantes du combat. Lee pensait que ces décisions devraient être prisent dans le contexte du "vrai combat". Il croyait que c'était seulement dans cet environnement qu'une personne pourrait réellement considérer d'adopter une technique.

Bruce a été dans le passé interpelé par un adversaire, qui lui a demandé se qu'il ferait, s'il se trouvait dans la situation d'un vrai combat. Lee a répondu, "je vous mordrais, naturellement ". Une des théories du jeet kune do est, qu'un combattant doit faire ce qui lui est nécessaire pour se défendre, indépendamment de quelques techniques d'arts martiaux appris. Ainsi pour Bruce l'idée JKD tient en une phrase: Tous les coups sont permis. De ce fait, le Jeet Kune Do est actuellement vu comme la genèse des arts martiaux hybrides modernes (Freefight, Krav-maga...).

4 points du Jeet kune do
I) Soyez comme l'eau
Les étudiants de JKD rejettent les systèmes traditionnels de la formation, des modèles de combat et la pédagogie de Confucius utilisé dans les écoles traditionnelles de kung fu. Le JKD prétend être un concept dynamique qui change pour toujours. "Absorbez ce qui est utile; Négligez ce qui est inutile " est une maxime souvent citée par Bruce Lee.
Des étudiants de JKD sont encouragés à étudier chaque forme de combat possible.

II) Économie de mouvement
Les étudiants de JKD doivent éviter un maximum de gaspiller du temps ou de l'énergie. Lors d'un combat, les praticiens de JKD pensent que l'utilisation de techniques simple est favorable.

A. Arrêtez les coups et arrêtez les éruptions
Cela signifie arrêter l'attaque d'un adversaire avec une vos propres attaques au lieu d'un simple blocage. Les praticiens de JKD, disent que c'est la compétence défensive la plus difficile à développer. Cette stratégie peut être un dispositif de quelques arts martiaux chinois traditionnels.
B. Parer et percer simultanément
En réponse à une attaque entrante; l'attaque est paré et engendre une contre-attaque même temps. Pas aussi avancé, qu'un arrêt et une frappe: Mais plus efficace que bloquer et contre-attaquer l'un après l'autre. Ceci est également pratiqué par quelques arts martiaux chinois.
C. Aucunes attaques de pieds hautes
Les praticiens de JKD doivent limiter leurs attaques de pieds aux parties basses de leur adversaire: aux genoux, aux cuisses, et à la mi section. Ces cibles sont les plus proches du pied et fournissent donc plus de stabilité.
III) Apprendre les 4 distances de combat
Coups de pied (Kicking Range)
Coups de poing (Punching Range)
Piéger les bras (Trapping Range)
Clés, étranglements et combat au sol (Joint Locking and Grappling Range)

IV) Trois critères du JKD
Selon les pratiquants de Jeet Kune Do les techniques doivent contenir ces différents critères

Efficacité - Une attaque qui atteint sa cible
Directness - Faire ce qui vient instinctivement de manière intelligente.
Simplicité - Thinking in an uncomplicated manner; sans superflue.
5 voies d'attaques du jeet kune do


1) L'Attaque Simple Dans Angle (ASA) & Attaque Simple (AA)
L'attaque simple et son inverse, attaque directe simple représentent le final dans la sophistication de JKD. Pour être efficaces, elles exigent de la plus grandes vitesse et forme physique. Il y a réellement deux types de SAA. Un avec le rythme constant, des autres avec le rythme cassé. Ce qu'on à appliquer est déterminé, naturellement, par son adversaire. On la placera souvent avec un réajustement de la distance par le jeu de jambe. Etudie le direct fuyant et l'attaque simple. l'ASA se porte sur adversaire qui ne couvre pas ses lignes (ou pas assez).

2) L'attaque avec immobilisation de main (AIM)
L'attaque avec immobilisation (immobilisation de la jambe, par les cheveux et attaque en blocage de tête) joue un rôle important dans le combat en limitant considérablement le nombre d'attaque de l'adversaire tout en offrant une zone de sécurité d'où l'on peux lancer des coups. Les attaques avec immobilisation peuvent se préparer par l'utilisation d'une des quatre autres voies d'attaques et les saisies s'exécuter seules ou en combinaison.

Rester à l'affut des possibles coups d'arrêt de votre adversaire;
Limitez les possibilités en diminuant la distance;
Une feinte avant l'immobilisation est recommandée afin de doubler la sécurité et le succès de l'action;
Soyer prêt aux coups dans l'angle lorsque votre se déplace;
Une feinte avant l'immobilisation est recommandée afin de doubler la sécurité et le succès de l'action;


(Ndlr: Bruce pratique une AIM par les cheveux sur Jackie Chan dans Opération Dragon)
3) L'attaque progressive indirecte (API)
L'attaque progressive indirecte est précédée par une feinte ou une frappe sans réel engagement dont le but est de désorienter les actions ou les réactions de l'adversaire, dans le but d'obtenir une ouverture ou de gagner un peu de temps et d'espace pour frapper.

L'API est utilisée contre un adversaire disposant d'une défense serrée et suffisamment rapide pour se jouer d'une attaque simple (AA). L'attaque progressive est basée sur la feinte. Feinter c'est conduire l'adversaire à executer une parade ou un blocage. une feinte repose sur deux mouvements, parfois trois mais jamais plus.

Les feintes doivent s'integrer avec souplesse, dans le flort continu de l'action. la feinte doit etre longue est appuyée (pénétrante): obligeant l'adversaire à parer et le second mouvement doit etre rapide et décisif, pour ne laisser aucun recour à l'adversaire.
Gain de distance: Pour raccourcir la distance, la main doit faire la moitié du chemin grâce à la première feinte. la seconde moitié de la distantce sera laissé au second mouvement. Cela est ainsi appelé attaque progréssive.
Gain de temps: En obligeant à vous parer
C'est pendant que le bras de l'opposant suit sa trajectoire vers un côté, vers le haut, vers le bas etc, que tu dois entamer ta propre action offensive. Ceci veut dire que pendant un temps sa défense va être orientée dans une direction opposée à celle que tu empruntes. Par conséquant il s'agit d'un dégagement.

Excepté dans de rares cas, tous les mouvements doivent être faits aussi courts que possible, ceci est necessaire, ainsi que le dernier mouvement de la déviation finale de la frappe, pour inciter l'autre à réagir. De même les dégagements doivent être exécutés très près de la main adverse.

L'A.I.P. avec la jambe la plus efficace, est basé sur le rythme "un/un demi":

UN: La première attaque est soudaine et économique tout en étant profonde, sûre au niveau de la protection et surtout très stable. Faire une distinction entre la mise en action pour trouver le maximum de puissance (avec un crochet arrière par exemple) et une mise en action pour une frappe rectiligne.
UN-DEMI: La seconde demi-attaque sera un coup de pied rapide et puissant qui ne devra pas obliger à sortir trop nettement de la position de garde, une fois que le combat rapproché a débuté.
4) L'attaque en combinaison


C'est une série de frappes qui s'enchaînent naturellement, généralement sur des lignes différentes.
Les attaques en combinaisons sont généralement organisées en structures fixes. Par "structures fixes" il faut entendre qu'il s'agit de séries de coups de pied ou de poing exéecutés par séquences naturelles, dont le but est d'amener l'opposant dans telle position particulière ou de créer telle ouverture qui permettra à la frappe finale de la série de trouver une cible vulnérable. Les combinaisons fixent l'opposant dans une attitude particulière, propice à un knockout effectué par la dernière frappe du poing ou du pied.

La différence entre l'expert et le novice dans l'art du combat se situe dans le fait que l'expert sera capable d'utiliser chaque opportunité, de s'engouffrer dans chaque ouverture. Il fait sentir en permanence son intuition sensible, son aura puissante, son rythme dominant. Il délivre ses coups selon une tactique bien éprouvée, chaque ouverture amenant la suivante, jusqu'à l'obtention de la frappe finale parfaite.

Il est clair que certaines frappes sont plus spécifiquement des coups d'enchainement, dans le sens où elles sont presque systématiquement "introduites" par des directs. Par exemple, le direct du gauche est souvent introduit par un jab du droit, tandis que le crochet droit suit fréquemment le direct du gauche.

Il y a une logique naturelle à commencer par lancer des frappes rectilignes pour passer par la suite aux frappes courbes, de même il est naturel de frapper d'abord à la tête avant d'enchainer par des frappes au corps.

Les combinaisons d'attaques, les frappes enchainées, sont régies par la sensation et le rythme. Le rythme des frappes est un des facteurs essentiels de la boxe anglaise.

Le triple enchainement est assez fréquent en A.C. Il s'exécute après un décalage vers l'extérieur ou vers l'intérieur et comporte souvent deux coups au corps suivis d'un coup à la face. Les deux premiers coups abaisseront la garde adverse et créeront les conditions de la frappe finale.

Une autre version remarquable de cette combinaison en triple enchainement pourrait s'appeler le "triple assuré". Ce triplé assuré se présente comme une série de coups qui s'exécutent sur un rythme spécifique avec une alternance au niveau de la cible, le premier au corps, le second à la tête ou vice versa. Il est important aussi de retenir que le dernier coup doit toucher au même endroit que le premier. Si la première frappe a porté sur la mâchoire, la dernière frappe doit porter sur la mâchoire.

Etre confronté à l'infinie variété des voies possibles pour ces combinaisons et être capable de changer de voie durant l'exécution même.



5) L'attaque avec provocation(AP)
L'attaque avec provocation est une attaque ou une contre attaque qui repose sur un leurre comme un engagement avec une ouverture apparente ou exécutée dans un mouvement apparemment prévisible et minutable, qu'il sera tenté de contrôler ou de contrer. Cette attaque peut se combiner aux quatre systèmes précédents. Etudie l'art du rythme et les huit positions de base.

Il est souvent meilleur, quand c'est possible, d'inciter l'opposant à s'avancer avant de chercher à le frapper à son tour. En le forçant ainsi à s'engager nettement dans un pas décidé vers l'avant, il devient prévisible. Il est possible alors d'avoir une vision claire de ce qu'il fait, de ce qu'il veut faire; il est dévoilé. Cet engagement le prive de facilité et de rapidité de man½uvre dans ses positions et ses gardes, assez pour devenir vulnérable et qu'il ne puisse plus réagir avec succès à des offensives.

La moindre tentative de frappe de l'adversaire permettra, ou devrait permettre, d'avoir une ouverture.

Plus important encore, et plus que toute autre chose peut être, c'est la force considérable dont l'on peut bénéficier, car l'énergie de celui qui contre est combiné à l'action de l'adversaire. Il faut se souvenir que tout le secret des frappes très dures repose en quelques mots: précision du rythme, exactitude des déplacements et engagement mental.

Il faut garder sa vigilance et sa stabilité pour l'action offensive qui suivra immédiatement l'attaque, celle ci étant provoquée par une ouverture apparente, parce qu'on l'y a contraint (par une entrée dans sa distance, avec ou sans immobilisation, lente ou rapide) ou en feintant une attaque qu'il tentera de contrer.

Quelques cibles du corps humain
Dans sa recherche de l'efficacité le fondateur du Jeet kune do, a évalué les cibles du corps qui permet de neutraliser l'adversaire le plus rapidement possible. ces cibles sont : les yeux ,le nez, la, gorge,et les tempe, ou mieux encore les parties génitales. Ce si n'est qu'un petit aperçus des points vitaux !




Citations de Bruce Lee sur le Jeet Kune Do
"Il faut vider son esprit, être informe, sans contours - comme de l'eau". - il faut être capable de s'adapter: à la situation, à un adversaire....
"Suivez la Voie de la non-Voie, n'ayez aucune limite pour seule limite". - il faut se dépasser.
"L'art le plus élevé est sans art. la meilleure forme est sans forme". - Ne vous enfermez dans une forme.
"Très souvent, lorsque les gens parlent de Jeet Kune Do, ils sont très préoccupés par son nom, en faite ce nom n'a aucune importance. C'est juste le symbole de l'art martial que nous étudions. C'est juste comme X, Y, Z en Algèbre...- Le nom JKD n'a aucune importance.
Ce que vous venez de lire n'est qu'une approche du Jeet kune do. Tout ceci ne peut remplacer une étude plus approfondie de celui-ci, par le biais de livres, ou mieux encore d'un apprentissage par un instructeur.
Un livre à lire abssolument

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 09:13

Modifié le samedi 25 août 2007 05:41

Note sur le Wing Chun l'art martial de base du Jeet Kune Do

Note sur le Wing Chun l'art martial de base du Jeet Kune Do
Note sur le Wing Chun : Selon la légende...

Issu de Shaolin, créé par une nonne,
popularisé par Bruce Lee.

Au 17éme siècle, une femme, la nonne NG MUI, fut admise au temple Shaolin
pour y étudier les écrits sacrés du Bouddhisme
et se perfectioner dans l'art du poing.

Après des années d'entraînement intensif dispensées
par les plus hautes autorités du temple,
NG MUI devint une remarquable combattante.

Cependant les Mandchous envahirent et brûlèrent le temple.
Ng Mui réussit néanmoins à s'enfuir et se réfugia
dans la montagne de Chai où elle put retrouver calme et sérénité.

Là, forte de son expérience, Ng Mui entreprit la symthèse de ses connaissances
car elle prit conscience que le style Shaolin comprenait beaucoup trop de formes.

A partir de la position de méditation debout de Bodhidharma, Zhan Chan,
elle basa son système sur l'utilisation de la force de l'adversaire pour la retourner contre lui
en utilisant le minimum de mouvements avec le maximum d'efficacité,
tout en gardant les avant-bras constamment pointés sur le centre adverse.

La théorie de la ligne centrale était née

Elle mit l'accent sur la souplesse, la fluidité et la rapidité.
Puis développa un travail de sensation sur les avant-bras
permettant de pressentir les mouvements de l'adversaire et ainsi, de le contrôler.
La nonne transmit les principes et secrets de son art à une jeune orpheline,
du nom de Yim Wing Chun, qu'elle avait recueillie.

L'art et la science de Wing Chun se transmit
de maître à disciple jusqu'à Yip Man,
qui recu l'enseignement de trois maitres différents,
ayant chacun leur propre vision de l'art.
Il effectua donc, lui aussi, sa propre symthèse
qu'il codifia en trois formes à mains-nues,
une sur un mannequin de bois et deux formes d'armes.
Yip Man fut le premier Grand Maître à enseigner au public.
Il enseignait sous forme de concepts,
car pour lui le Gung-Fu n'etait pas un moule
dans lequel on doit couler l'individu mais plutot l'inverse.
L'être humain doit utiliser les concepts du systeme
sans en devenir l'esclave.

Le combat

Le Wing Chun a été développé comme système de combat.
Pour cette raison, l'importance est mise sur la confiance en soi,
le « timing », l'interception, le contrôle de la ligne centrale,
la surprise, le « trapping »et le contrôle des bras de l'adversaire.
Mais l'arme la plus importante dans le Wing Chun est l'esprit.
L'esprit est l'arbitre, le centre autour duquel le système pivote.
Le mot « arbitre » suggère un observateur neutre qui est émotionnellement détaché.
Avoir l'esprit calme déterminera votre succès dans le combat .
Dans le système Wing Chun l'état d'esprit est le facteur majeur pour survivre.

La confiance en soi

L'analogie avec la conduite d'une voiture, peut être intéressante
« Est-ce que vous conduisez bien? »
Conduisez vous aussi bien à droite qu'à gauche ? Avec vitesses automatiques ou manuelles?
La différence entre conduire autour de chez soi et prendre l'autoroute,
c'est la confiance et l'expérience, les deux vont ensemble.
Si vous n'êtes pas confiant, votre façon de conduire ou de combattre sera désastreuse .



S'entraîner avec un partenaire aide à développer la confiance en soi,
et lorsque vous vous trouvez face à un adversaire,
cela doit être comme prendre sa voiture pour aller au supermarché.
Si vous avez peur, vous perdrez. Si vous avez trop à perdre, ne vous battez pas.
Si vous y êtes obligé, vous devez détruire l'adversaire jusqu'à ce qu'il abandonne.
Il faut avoir l'esprit de combat et faire le travail nécessaire au moment où il faut le faire.
N'ayez pas peur, fiez-vous à votre instinct de combattant jusqu'à détruire l'adversaire.
C'est cette confiance qu'il faut pour faire face à un ennemi.



La première forme, siu lim tao, enseigne de ne pas trop réfléchir.
C'est comme se servir d'une voiture, et la conduire sans réfléchir.
C'est en fait comme un système de pilot automatique.



Face à un adversaire, vous devez avoir la confiance en vous nécessaire
pour entrer directement sur son coup de poing ou de pied !
Dans le Wing Chun on ne recule pas, il faut prendre l'espace de l'adversaire et entrer.
Selon les lois de Newton, un corps seulement peut occuper un espace à un moment donné.
Il faut entrer avec une confiance absolue.
Cette compréhension est essentielle pour la maîtrise du Wing Chun.
Si un pratiquant ne peut remplir cette nécessité, il ferait mieux d'étudier un autre style.



Le timing et l'interception
« Pouvez-vous le faire ? »

Tout le monde peut apprendre le système Wing Chun en très peu de temps.
Mais le maîtriser est une toute autre histoire.
« Vous pouvez apprendre ceci et cela, mais est-ce que vous pouvez le faire? »
Le Wing Chun est basé sur le timing,
frapper quelqu'un au moment où il entre demande un timing parfait.
La question est : Pouvez vous le faire ?
Beaucoup d'autres styles sont très rapides.
Le jab de boxe est peut-être le coup de poing le plus rapide, entrer dessus est dangereux.
Le bon timing permet de frapper quand le coup se retire ou est sur le point d'être lancé.



Le timing est indispensable pour intercepter ou couper une attaque.
Choquer l'opposant avec un coup par surprise ralentit son attaque.
Il existe deux façons de capturer la ligne centrale, la première est d'avoir une vitesse supérieure à l'opposant,
la deuxième est d'entrer au moment où il attaque. Le facteur déterminant est le timing.
S'il n'y a pas de point de départ, un pratiquant de Wing Chun ne commence pas son attaque.
S'il bouge, je bouge, et j'arrive le premier.
L'Art de la Guerre de Sun Tzu nous conseille
de frapper après mais d'arriver avant.



Combattre équivaut à se disputer.
Lorsque l'on se dispute, les deux côtés
sont émotionnellement chargés et chacun veut s'exprimer.
Dans le Wing Chun l'idée est de d'abord laisser s'exprimer l'adversaire
et d'engager ensuite son timing selon sa réaction.



Comme un bon tireur, le pratiquant doit dégainer le plus vite possible.
Le pratiquant de Wing Chun capture la ligne centrale et cible son adversaire.
Il pointe son arme sur lui et s'il bouge, même légèrement, il tire.
Si vous pouvez frapper l'adversaire au moment où il entre,
les résultats sont dévastateurs et l'impact est double.
La question reste, pouvez-vous le faire ?



Capturer la ligne centrale



Vous devez capturer et contrôler la ligne centrale.
Occuper la ligne centrale en un instant est signe de maîtrise.



Nombre de Wing Chun Men ignorent
l'Art de l'approche et du combat à distance.
Un des adages du système Wing Chun est :
« Restez quand il avance, suivez quand il recule, et foncez quand vous perdez le contact ».
L'image de la pression d'eau d'un barrage devrait aider à comprendre cette idée de "charge".
Un corps entier qui charge ne crée pas le même effet psychologique
qu'un simple coup de poing.
Le choc mental doit déséquilibrer l'adversaire .



Choquer l'adversaire

Quand vous frappez l'adversaire, vous l'étourdissez.
Ce choc entraîne un surmenage de stimuli pour le cerveau qui est momentanément ralenti.
Cela vous permet de bien vous placer pour lancer des frappes consécutives.
Le choc prolonge son temps de réaction créant ainsi une ouverture.
Si vous frappez encore vous le choquerez encore.
Les poings doivent être comme des baguettes qui frappent un tambour.



Pour choquer l'adversaire vous pouvez employer pak sao, lop sao, ou autres,
mais l'important est de le surprendre avec le bon timing.
Quand vous le choquez il s'évanouit un instant, il perd ses repères et vous pouvez le détruire.
Chaque fois qu'un pratiquant, quel que soit son style, lance un coup de poing ou de pied,
il se déconcentre un instant pendant qu'il focalise ses émotions.
C'est alors pour vous l'occasion de le frapper.



Le Chi-Sao est un aspect connu du Wing Chun,
mais trop de pratiquants donnent trop d'importance à cet exercice
et se trouvent finalement incapables de s'en servir en combat.
Chi-Sao développe la sensibilité des avant-bras en contact.
A distance, sans contact des bras, il faut avoir la sensibilité des yeux.
Le problème avec la plupart des pratiquants de Wing Chun
est qu'ils se sont piégés dans la dépendance du contact.
La sensibilité du contact entre en jeu seulement quand vous êtes coincé ou très près.
Si vous ne comprenez pas cela, vous ne serez jamais capable d'utiliser le Wing Chun.



L'important est d'apprendre à contrôler l'adversaire.
La pratique du Wing Chun à un niveau supérieur peut se comparer au billard.
Il faut toujours se placer pour le prochain tir et obliger l'adversaire à vous suivre.
Si vous êtes rapide, forcez-le à vous rattraper. S'il est plus rapide que vous, ralentissez-le.
S'il est dur coincez-le avec la souplesse. S'il est souple, coincez-le avec la dureté.

Les frappes consécutives

Après avoir déstabilisé l'adversaire avec un coup choquant,
il faut suivre avec une série de frappes consécutives.
Une rafale de coups continue en ligne droite, dans la ligne centrale,
jusqu'à ce que l'adversaire soit vaincu.




Comme un expert de billard, chacun de vos tirs vous place pour le prochain.
Ne laissez pas à l'adversaire le temps de respirer.
Frappez et alignez l'adversaire pour les prochaines frappes, jusqu'à ce qu'il soit inconscient.
Agissez comme un boucher, coupant et hachant son adversaire.
N'arrêtez pas avant qu'il soit à terre, telle est l'esprit du Wing Chun.

Trapping : frustrer l'adversaire

Le trapping est au c½ur du Wing Chun.
Sun Tzu écrit que toute guerre est fondée sur la déception,
et que piéger un adversaire c'est le décevoir.
Lorsque l'on piège la main, le pied ou le corps, l'esprit se fige.
Il y a un renversement psychologique et l'adversaire commence à perdre confiance en lui.
Quand on ne lui donne pas le temps de résoudre son problème immédiat, on le frustre.
Si vous pouvez le tromper, vous contrôlerez son esprit.


Offensive et défensive simultanées



Un des principes du Wing Chun est que la main qui bloque est celle qui frappe.
L'offensive nécessite un timing supérieur en un temps.
Une contre défensive nécessite un temps et demi ou deux temps.
La défensive et l'offensive simultanées ne nécessitent qu'un temps.
Le Wing Chun Man combine simultanément l'offensive et la défensive en un seul temps.
Si la défensive et l'offensive sont séparées, vous n'adhérerez pas aux principes du Wing Chun.



De nombreux pratiquants de Wing Chun ne réalisent pas l'importance du timing,
c'est pourtant lui qui rend les concepts vivants.
Quand le pratiquant de Wing Chun maîtrise le timing, il est libéré du style.
Si vous maîtrisez le timing, le style est secondaire.
A ce moment-là vous pouvez utiliser la technique de l'adversaire.
Vous devez vous entraîner beaucoup pour arriver à ce stade,
et vous libérez du style.



Eternel Printemps



Wing Chun veut dire “Eternel printemps”.
Le changement et l'adaptation sont essentiels pour survivre.
N'ayez pas peur de changer et de vous adapter aux circonstances.
Changer pour survivre est universel et n'est pas propre au Wing Chun.



Le Wing Chun est un piège pour beaucoup de pratiquants,
qui pensent qu'il est l'unique méthode pour combattre.
Beaucoup de Wing Chun Men,
sont encore dans le processus d'acquérir les outils.
Ils ne peuvent donc pas commencer à conceptualiser
et donc à adapter le système à eux même.


Le Grand Maître Yip Man pensait
que l'homme doit continuer sans cesse à se développer,
faire ses propres recherches et croître chaques jours.
Utiliser les concepts du système sans en devenir l'esclave.








"Minimizer la pensée"

Apprentissage des mouvements de base

Renforcement de la stabilité

Concept de la ligne centrale

Maîtrise de l'esprit par la maîtrise du corps et du mental

Concept de fermer l'intervalle

Recherche de la stabilité en mouvement

Etude du pivot et de la recherche des angles

Synchronisation des mouvements


Briser les règles

Piquer avec les doigts

Récupérer la ligne centrale

Travail des déplacements et de la distance

http://www.dailymotion.com/relevance/search/wing+chun/video/x22nmf_le-fonctionnement-du-wing-chun-kung_extreme

http://www.dailymotion.com/relevance/search/wing+chun/video/xlya4_wing-chun-selfdefence_sport

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 10:27

Modifié le jeudi 16 août 2007 05:22